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Centre de production des alevins du poisson-chat africain pour empêcher la récolte des alevins en milieux naturels à Kisangani

Objectif n°2 : Sécurité alimentaire

Le projet en détail

Actuellement à Kisangani, suite aux problèmes liés au chômage et à l’insécurité alimentaire, beaucoup de gens se sont lancés dans diverses activités de survie notamment à la pisciculture. Pour ceux qui se sont lancés en pisciculture, ils justifient leur choix par le fait que celle-ci présente une énorme opportunité d’affaire. A Kisangani, le prix d’un kg du poisson importé vari de 2,5 à 3,5 euros, celui d’un kg de poisson pêché localement selon les espèces se situe entre 4,5 et 7 euros, et le prix d’un kg  de poisson d’élevage particulièrement le tilapia du nil et le poisson-chat africain  oscille respectivement autour de 3,5 à 4,5 euros. Jusqu’à présent, la contribution de la pisciculture sur l’offre locale demeure insignifiante.  En 2006, l’offre en poisson a été évaluée à 867,7 tonnes (poissons congelés, frais, salés et fumés) dont 600 tonnes ont été importées soit 69,15% pour une demande estimée jusqu’environ 4.000 tonnes. Cependant, la contribution de la pisciculture n’a été qu’à 44 tonnes soit 5% de l’offre. Vu sa performance zootechnique et sa demande sur le marché, le poisson-chat africain est devenu le poisson  préféré à élever par des pisciculteurs  locaux. Faute d’un centre fonctionnel de production des alevins de ce poisson et de la non maitrise de technique de leur production par les pisciculteurs locaux, ces derniers récoltent ces alevins de poisson-chat en milieux naturels  sans distinction d’espèces et ou achètent ceux-ci auprès des vendeuses des alevins  sauvages de poisson-chat en provenance des villages situés jusqu’à 200 km au prix entre 0,15 à 0,25 euros. Cette récolte serait l’une des principales causes de la diminution de captures de poisson-chat dans les cours d’eau à Kisangani et ses environs.  Selon une enquête effectuée par l’ECOJUSTICE en 2018, beaucoup de pêcheurs témoignent de la baisse de capture de poisson-chat dans cette partie du pays. Il est à craindre que cette situation perdure car elle mettrait en péril la biodiversité des poissons de Kisangani et ses environs.

Pour pallier cette problématique, il devient impérieux de produire en masse et de façon permanente les alevins du poisson-chat africain en vue de préserver les alevins sauvages. Ainsi, l’implantation d’un centre de production du poisson-chat africain à Kisangani et la maitrise de technique de production des alevins de ce poisson par les pisciculteurs locaux constitueraient la meilleure option pour atteindre cet idéal. C’est dans ce cadre que s’inscrit le présent projet dans le but d’atteindre quelques objectifs de développement durable notamment la conservation et l’exploitation durable des ressources aquatiques (ODD 14), la lutte contre la faim et l’insécurité alimentaire (ODD 2), et la réduction de la pauvreté (ODD 1).

Objectifs, intérêt et durée du projet

L’objectif global de ce projet est de doter la ville de Kisangani d'un centre de production des alevins du poisson-chat africain en vue d’empêcher la récolte des alevins sauvages.  Pour y parvenir, les objectifs spécifiques suivant sont fixés : (1) installer un système de production hors-sol (système recirculé) des alevins du poisson-chat africain, (2) produire 60.000 alevins du poisson-chat  de bonne qualité d'ici fin octobre 2021,  (3) distribuer gratuitement 45.000 alevins aux pisciculteurs locaux, (4) former 30 pisciculteurs locaux sur les techniques de production des alevins de cette espèce.   

Le présent projet s’inscrit dans le cadre de la pisciculture durable à Kisangani par  la disponibilité des alevins et de poissons marchands du poisson-chat africain de bonne qualité, par l’amélioration des conditions de vie des acteurs impliqués à la pisciculture et par la protection de l’environnement. 

Le projet sera exécuté durant six  mois du 01 mai  au 31 octobre 2021. Notons que pendant cette durée, le projet produira 3 cohortes successives des alevins, à partir du fin août  jusqu’à fin octobre 2021.

Choix de technique de production

Le choix d’élevage en circuit fermé se justifie par l’optimisation des conditions d’élevage (maîtrise de la qualité de l’eau optimale, contrôle de l’alimentation, contrôle des parasites et des prédateurs, faible consommation d’eau, productivité très élevée, l’impact environnemental négligeable). Celui en multicohorte se justifie par utilisation optimale des infrastructures ainsi que la production optimale et permanente des alevins.

Infrastructures

Le projet disposera d’un hangar de 25 mètre carré subdivisé en trois compartiments notamment l’écloserie, l’élevage larvaire et le pré-grossissement des alevins de 1 g. Le compartiment d’écloserie comprendra deux bassins en plastique (100 litres chacun) avec un système d’alimentation en eau et en oxygène. Le compartiment d’élevage larvaire comprendra 8 bassins (200 litres chacun) d’un système d’alimentation en eau et en oxygène puis d’un système de filtration mécanique et biologique de l’eau. Le compartiment de pré-grossissement des alevins comprendra 5  bassins  (500 litres) muni également d’un système d’alimentation en eau et en oxygène puis d’un système de filtration mécanique et biologique de l’eau.

Approvisionnement en eau et source d’énergie

Le présent projet utilisera l’eau de puits comme source d’approvisionnement en eau et l’énergie photovoltaïque comme source d’énergie pour l’électrification de notre installation d’élevage.

Personnel impliqué dans le projet

Le présent projet aura 7 personnes qui exerceront les différentes tâches du projet dont : (1) un Coordonnateur du projet dont son rôle sera de coordonner toutes les activités administratives, financières et techniques du projet et de présenter le rapport d’état d’avancement du projet auprès du Bailleur (Licencié en Droit économique et administrative, Maître avocat au barreau de Kisangani),  (2) Chef de projet qui se chargera de la planification et de l’exécution du projet (Master en Aquaculture de l'Université de Liège, chercheur au Laboratoire d'Hydrobiologie et Aquaculture de l'Université de Kisangani) ; (3) un comptable qui se chargera de la comptabilité et du secrétariat, (4) un technicien qui se chargera du suivi quotidien de l’évolution des différentes phase d’élevage et de l’hygiène au sein de l’installation du projet (pisciculteur professionnel) ; (5) un  ouvrier qui se chargera aux entretiens des bassins et à l’alimentation des poissons,  (6) deux gardiens qui assureront la sécurité du site, des matériels et des infrastructures pendant la journée et la nuit. 

Production des alevins

Pour produire 60000 alevins de 5 g en raison de 20.000 alevins par cohorte, le projet aura besoin de 36 géniteurs dont 12 femelles (1,5 kg/femelle) et 24 mâles (2 kg/mâle) gardés dans un étang de 18 mètre carré et 21,5 kg d’aliments pour leur alimentation, de 329.673 œufs non fécondés (109.891 œufs par cohorte). Pour l’élevage larvaire, le nombre initial sera  de 184164 larves de 3 mg soit 61538 larves par cohorte produits par la reproduction artificielle et le nombre final sera de 92.310 alevins de 1 g soit 30.770 alevins par cohorte. Pour chaque cohorte, les larves et les alevins de 1 g seront élevés dans 1.539 litres à une densité respectivement de 40 larves et 20 alevins de 1 g par litre. Ils seront nourris d’une quantité de 73,5 kg  d’aliment soit 24,5 kg par cohorte.  Concernant  l’étape de pré grossissement des alevins de 1 à 5 g, le nombre initial sera  de 92.310 alevins de 1 g soit 30.770 alevins par cohorte et le nombre final sera de 60000 alevins de 5 g soit 20000 alevins par cohorte. Pour chaque cohorte, les alevins de 1 g seront élevés dans 2.500 litres à une densité initiale de 8 alevins de 1 g et finale de 5,2 alevins de 5 g par litre. Ils seront nourris d’une quantité de 249 kg  d’aliment soit 83 kg par cohorte. 

Bénéficiaires

Au total, le projet touchera directement 120 pisciculteurs locaux parmi lesquels 90 pisciculteurs bénéficieront gratuitement 45.000 alevins  et 30 pisciculteurs provenant de 15 associations des pisciculteurs locaux seront formés sur les techniques de production des alevins de poisson-chat africain. De plus, les pisciculteurs formés bénéficieront également de l’expertise du projet en les accompagnants sur terrain. Dans le cadre de ce projet, seuls les membres de famille de 90 bénéficiaires directs et les membres effectifs de 15 associations de pisciculteurs   sont considérés comme des bénéficiaires indirects. Le nombre des bénéficiaires indirects est évalué au moins à 900 personnes. Bien que le projet n’ait pas pu intégrer les pisciculteurs locaux non retenus par le projet  et les vendeuses des alevins dans sa planification, ils font également  partie des bénéficiaires indirects du projet.  

Notons que les bénéficiaires seront sélectionnés sur des critères bien établis par le projet. Pour mieux atteindre ses cibles, le projet travaillera avec des associations des pisciculteurs locaux. C’est ainsi que pour l’acquisition gratuite des alevins, les pisciculteurs ciblés doivent appartenir à une association des pisciculteurs, possédant un ou des étangs opérationnels,  ayant comme activité principale la pisciculture mais présentant un faible revenu et une taille de ménage d’au moins 3 personnes sous leur responsabilité. Le projet privilégiera l’auto-sélection volontaire par les pisciculteurs locaux répondant à un ensemble de critères socioéconomiques qui seront élaboré de manière participative. Une discrimination positive sera faite en faveur de femmes. Pour la formation des pisciculteurs locaux, les leaders d’opinion seront sélectionnés sur base de leur appartenance à une association viable et du choix de leurs membres. De plus,  le projet exigera le respect du genre pour la délégation de chaque association. 

Budget

Le coût global du projet à financer est évalué à 9.855 euros répartis de la manière suivante :

- Autorisation d’implantation du projet : 82 euros

- Aménagement du système de production de production (circuits fermés) : 2.800,3 euros

- Acquisition des matériels divers pour la production : 451 euros

- Production et disponibilité des alevins (acquisition des géniteurs et des aliments pour les géniteurs, larves etalevins) : 2.154, 35 euros

- Formation des pisciculteurs locaux (location salle, transport des participants, support, collation formateur) : 1.968 euros

- Paiement du personnel (technicien, ouvrier et gardiens) : 1.328,4 euros

- Mobilité (moto, carburant, entretien, etc. pour la supervision et le transport des intrants) : 1.070,1 euros

Planification, suivi et évaluation

La mise en œuvre du présent projet se fera en respectant les principes d’efficacité de la chaîne de commandement et d’efficience dans la gestion. C’est pourquoi, un comité de pilotage sera mise en place dès le démarrage du projet qui sera constitué du Coordonnateur, du Chargé de projet et du Comptable. Ce Comité de pilotage du projet assurera l’orientation stratégique du projet et veillera au respect des objectifs du projet. Il se chargera de l’élaboration, de la validation et de l’évaluation des Plans de travail et budgets Mensuels (PTBM) qui constituera l’un des outils de suivi et d’évaluation du projet. Pour atteindre ces objectifs, le Comité de pilotage se réunira deux fois par mois.

Le système de suivi-évaluation (SSE) sera un outil d’aide à la prise de décisions aux différents  niveaux d’exécution du projet. Le suivi de la planification mesurera les taux d’exécution physique et financier des activités de chaque PTBM. Sur base du cadre logique du projet, le SSE permettra de mesurer les effets et impacts du projet par le suivi des indicateurs objectivement vérifiables pour évaluer les résultats obtenus et atteindre les objectifs assignés du projet.

 

Résultats attendus

Résultats

Résultat 1 : Installation du système de production des alevins du poisson-chat africain

Activité 1 : Réception du financement

Activité 2 : Formalités administratives

Activité 3 : Construction d’un hangar

Activité 4 : Installation du système d’élevage

Géniteurs : 1 étang de 18 mètre carré

Ecloserie : 2 bassins de 100 litres chacun

Elevage larvaire : 8 bassins de 200 litres chacun

Pré-grossissement : 5 bassins de 500 litres chacun

Résultat 2 : Production et disponibilité des alevins de 5 g

Activité 2.1 : Acquisition et gestion des géniteurs

Au début du projet, 36 géniteurs du poisson-chat africain dont 12 femelle (1,5 kg chacune) et 25 mâles (2 kg chacun) seront achetés et stockés dans un étang.

Activité 2.2 : Reproduction artificielle et élevage larvaire.

Cette activité durera 30 jours par cohorte pour la production de 30.770 alevins de 1 g.Au total, le projet produira 92.310 alevins de 1 g pour 3 cohortes.

Activité 2.3 : Pré-grossissement des alevins de 1 g

La phase de pré-grossissement durera 30 jours par cohorte pour une production de 20.000 alevins de 5 g. Au total, le projet produira 60.000 alevins de 5 g pour 3 cohortes.

Résultat 3: Distribution et vente des alevins de 5 g

Activité 3.1. Distribution gratuite des alevins

Au total, le projet distribuera gratuitement aux pisciculteurs 45.000 alevins de 5 g pour 3 cohortes soit 15.000 alevins par cohorte.

Activité 3.2. Vente des alevins

Le projet mettra en vente 15.000 alevins de 5 g pour 3 cohortes soit 5.000 alevins par cohorte pour la durabilité d projet et faciliter les autres pisciculteurs non retenus du projet d'accèder à des alevins de bonne qualité.

Résultat 4 : Formation des pisciculteurs locaux

Activité 4.1 : Identification des participants

Identification des 30 personnes de 15 associations des pisiciculteurs .

Activité 4.2 : Formation et accompagnement

Calendrier

-  03/05-11/06/2021: Réception de financement et autorisation d’implantation du projet (Mois 1)

-  12/06-25/06/2021: Installation du système de production (Mois 2)

-  01/07 – 29/10/2021: Production et disponibilité des alevins de 5 g  (Mois 3-6)

   a. 01/07-30/08/2021: Production  et disponibilité des alevins de la 1ère cohorte (Mois 3 et 4)

   b. 31/07-29/09/2021 : Production  et disponibilité des alevins de la 2ème cohorte (Mois 4 et 5)

   c. 31/08-29/10/2021 Production  et disponibilité des alevins de la 2ème cohorte (Mois 5 et 6)

-  11/09-16/09/2021: Formation des pisciculteurs locaux sur les techniques de production des alevins du poisson- chat africain (Mois 5)

Impact et durabilité

Le présent projet produira d’ici fin octobre 2021, un total 60.000 alevins de 5 g et  formera 30 pisciculteurs locaux.

Au total, le projet touchera directement 120 pisciculteurs locaux parmi lesquels 90 pisciculteurs bénéficieront gratuitement 45.000 alevins (500 alevins par personne) et 30 pisciculteurs provenant de 15 associations des pisciculteurs locaux en raison de deux délégués par association  seront formés sur les techniques de production des alevins de poisson-chat africain. Le nombre des bénéficiaires indirects est évalué au moins à 900 personnes. Pour mieux atteindre ses cibles, le projet travaillera avec des associations des pisciculteurs locaux. C’est ainsi que pour l’acquisition gratuite des alevins, les pisciculteurs ciblés doivent appartenir à une association des pisciculteurs, possédant un ou des étangs opérationnels, ayant comme activité principale la pisciculture mais présentant un faible revenu et une taille de ménage d’au moins 3 personnes sous leur responsabilité. Pour la formation des pisciculteurs locaux, les leaders d’opinion seront sélectionnés sur base de leur appartenance à une association viable et du choix de leurs membres. De plus,  le projet exigera le respect du genre pour la délégation de chaque association.

En termes d’impact, le projet contribuera à la réduction très sensible de la récolte des alevins de poisson-chat en milieux naturels, à l’augmentation des revenus des pisciculteurs locaux par l’amélioration de leur production et à l’amélioration de la sécurité alimentaire de la population de Kisangani par l’augmentation de l’offre locale.  Supposons que les 60.000 alevins poursuivent leur phase de grossissement en étangs pendant 6 mois (avec un taux de survie de 85 % et un poisson pèse 1 kg),  la production de poissons marchands sera évaluée jusqu’à 51.000 kg pour un montant évalué 178.500 euros (1 kg= 3,5 euros).  Pour garantir le succès de la mise en œuvre des mesures d’atténuation, sera basé principalement sur de bonnes pratiques de pisciculture et d’élevage pour une gestion durable  de l’environnement.

Avec la dotation des infrastructures de production des alevins, la durabilité du projet s’appuie sur les réalités suivantes : la vente d’une partie de la production pendant l’exécution du projet évaluée à 15.000 alevins  soit 1.500 euros, la continuité de la production des alevins par le centre après le financement ; et la maîtrise de technique de production des alevins  du poisson-chat africain par de pisciculteurs locaux.

À l'origine du projet

Eco-Justice est une ONG locale basée à Kisangani ayant pour vision la défense de l’environnement et des droits des Communautés locales par le droit. Créé le 04/06/2011 par l’initiative d’un groupe mixé des Juristes, Ecologistes et Communicologues, Eco-Justice fonctionne conformément à la Loi n°004/2001 du 20/07/2001 portant disposition générales applicables aux ASBL et aux Etablissements d’utilité publique en RD Congo, et tire sa personnalité juridique de la Loi susdite (article 5 alinéa 2 et 3) à travers l’Arrêté Provincial  N°01/IAN/116/CAB/PROGOU/P.O/2012 du 27/09/2012 portant autorisation de fonctionnement. Quant à son rayon d’action, l’Eco-Justice couvre l’espace de la grande Province Orientale demembrée à ce jour à quatre provinces à savoir : le Bas-Uélé, le Haut-Uélé, l’Ituri  et la Tshopo ; et a son siège sur l’Avenue Général Mulamba n°13, au premier étage de l’immeuble Kalume au centre-ville de Kisangani. Contact : ecojusticerdc@gmail.com, +243853832277.

L’Eco-Justice intervient dans les domaines suivants :

  • Protection et Défense de l’environnement ;
  • Vulgarisation des textes juridiques en matière de l’environnement ;
  • Assistance juridique et défense des droits de communautés locales et peuples autochtones ;
  • Promotion de la légalité ans l’exploitation forestière des bois en RD Congo ;
  • Plaidoyer et lobbying sur le respect du statut juridique des Aires protégées en RD Congo ;
  • Promotion de l’agroforesterie, de  la pêche durable et de la pisciculture intégrée;
  • La promotion des droits de la femme et de son autonomisation pour réduire son exploitation par l’homme dans le milieu rural ;
  • Plaidoyer sur le Développement communautaire, l’assainissement et l’hygiène des agglomérations, ainsi que la santé communautaire, etc.

A titre de ressources, l’Eco-Justice tire ses ressources de : frais d’adhésion, cotisations des membres, subvention éventuelles de l’Etat, les aides des institutions internationales ou des partenaires techniques et financiers, les dons, legs, ainsi que les activités d’autofinancement. Pour la traçabilité de sa comptabilité, les ressources financières de l’organisation sont gardées à la Banque Société des microcrédits Congolais (SMICO) dans le compte intitulé ECO-JUSTICE  sous le numéro KS001897.

Hormis l’assistance judiciaire des plusieurs communautés locales, la sensibilisation sur les droits des communautés locales et la protection de l’environnement, l’Eco-justice avait lancé et financé une phase de son projet intitulé Boyoma-pisciculture afin de promouvoir la pisciculture durable à Kisangani. Cette phase consistait à l’implantation du circuit ouvert de reproduction artificielle du poisson chat africain à Kisangani. Vu la demande des alevins du poisson-chat africain par de pisciculteurs locaux, l'Eco-Justice cherche à améliorer son système de production des alevins par l'implantation du circuit fermé au sein de son site et à former les pisciculteurs sur les techniques de production des alevins du poisson-chat africain afin d'optimiser la production des alevins  de cette espèce dans la ville de Kisangani et de réduire leur récolte en milieux naturels.

Aider ce projet

L’initiative « Objectif 2030 » vise à créer des communautés de solutions autour de projets concrets en matière de développement durable. Elle fournit notamment une plateforme participative de financement et d’appui technique.

Vous pouvez contribuer au projet en utilisant le formulaire suivant. Il s’agit d’une promesse de don qui vous engage à verser le montant prévu pour mener à bien ce projet à l’issu de la campagne de financement.


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Informations

Pays : République Démocratique du Congo
0€ engagés sur 9855€
Commencé le 15/03/2021
1020 bénéficiaires

À propos de cet objectif

Objectif n°2 : Sécurité alimentaire

Éliminer la faim, assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir l’agriculture durable Éliminer la faim, assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir l’agriculture durable. La malnutrition et la faim extrêmes entravent encore le développement de nombreux pays. Un changement profond du système mondial d’alimentation et d’agriculture est nécessaire.

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